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Cavaliers de Fixation sur Plancher Chauffant

Economisez l'énergie, pas la qualité !

Cavaliers de Fixation sur Plancher Chauffant

   Les cavaliers de fixation pénalisent l’isolation thermique du sol !

10% à 25% ! c’est la diminution moyenne de la résistance thermique d’une mousse de polyuréthane ou d’un polystyrène extrudé «percés» de cavaliers et donc sujets à des pénétrations d’humidité lors du coulage de la chape. Elle est de… 0% avec le plancher chauffant MULTIBETON car celui-ci préserve l’intégrité physique de l’isolant de sol.

 Avec l’évolution réglementaire (RT 2005 puis RT 2012 ; nouveau DTU 26.2/52.1 imposant un film pare-vapeur en surface de l’isolant), les plaques à plots ont décliné pour laisser place, le plus souvent, à des plaques planes où s’implantent, par percement, des cavaliers de fixation.

Du coup, on est passé d’un inconvénient à un autre.

Outre qu’elles «étaient» plus coûteuses que des plaques planes de même résistance thermique, les plaques à plots «pénalisaient» la qualité de l’enrobage des tubes et donc la transmission de chaleur : en moyenne, 15 à 20% des tubes «étaient» partiellement isolés !

Cet inconvénient disparaît bien évidemment avec les cavaliers utilisés très majoritairement aujourd’hui : ils sont synthétiques et leur conductivité thermique est quasiment la même que celle des tubes.

Par contre, il est prouvé que leur implantation dans la «chair» de l’isolant thermique utilisé n’est pas neutre.

Déjà, le pare-vapeur superficiel n’est plus étanche. On veut une parfaite étanchéité de surface et on accepte de le traverser très régulièrement pour y placer des cavaliers !

Plus grave encore : l’isolant lui-même -généralement le panneau de mousse de PU ou en polystyrène extrudé- perd de son efficacité thermique.

Pourquoi ? Parce que la chape -surtout fluide- présente un degré d’humidité très important lors de son coulage et que des pénétrations de laitance sont d’autant plus fréquentes qu’il y a beaucoup de cavaliers de fixation, ce qui est forcément le cas des planchers chauffants posés en escargot, du fait de l’effet ressort lié à la pose des tubes à froid !

La pratique montre que les fortes tensions exercées sur les tubes posés à froid, mais aussi les chocs au contact du pied du poseur ou du chapiste, tendent à «chahuter» les cavaliers implantés dans l’isolant de sol et à agrandir la «blessure», favorisant ainsi l’humidification de la «chair» de l’isolant !

Même si elle ne concerne que la zone environnant la partie «immergée» du cavalier de fixation, cette humidification pénalise la résistance thermique moyenne de l’isolation thermique.

De combien ? Une réponse unique n’est pas possible car la perte d’efficacité tient à de nombreux paramètres : la typologie et aussi l’épaisseur totale de l’isolant de sol ; le nombre et aussi la profondeur de pénétration des cavaliers de fixation, sans oublier ce que l’on peut appeler les «évènements» de surface (tensions, chocs accidentels…).

Nous avons interrogé sur le sujet notre partenaire EFISOL dont les isolants TMS en mousse de PUR sont référencés par le CLUB MULTIBETON depuis presque 15 ans et qui sont aujourd’hui utilisés très probablement sur plus des 2/3 des installations de plancher chauffant MULTIBETON.

Même si EFISOL accepte que son TMS reçoive des cavaliers de fixation -commercialement, pourrait-il faire autrement ?- il a convenu que, tant thermiquement que mécaniquement, l’idéal consistait à préserver l’intégrité physique de l’isolant en le désolidarisant de l’élément de fixation . Or, c’est exactement ce que permettent les rails à clips MULTIBETON, posés librement sur l’isolation du sol (et aussi le filet de maintien destiné aux chapes fluides, lui aussi non solidaire de l’isolant).

Sans pouvoir nous appuyer pour le moment sur les résultats d’une expérimentation qui serait sans doute édifiante, il a été possible d’estimer raisonnablement que la perte de résistance thermique d’un isolant de sol «percé» de cavaliers se situait, le plus souvent, entre 10% et 25% !

Ainsi, un isolant thermique dont le R officiel sur le papier est de 2,20 (comme par exemple le TMS de 48 mm) peut voir son R «réel» chuter à… plus ou moins 1,80 !